January 30, 2026

« Je n’ai plus de sommeil réparateur » : un malaise fréquent après 35 ans

Après 35 ans, beaucoup de femmes dorment bien, mais ne récupèrent plus vraiment, sans toujours comprendre pourquoi.
BOOK A SESSION

Intro

Ces dernières années, je dors, mais je ne récupère plus vraiment. Le sommeil réparateur semble m’échapper, malgré des nuits complètes. Après 35 ans, beaucoup de Parisiennes vivent ce même décalage : le corps fatigué au réveil, l’esprit déjà en tension, la sensation de ne jamais refaire le plein. Ce n’est pas une fatalité ni une simple question de stress.

Pourquoi le sommeil réparateur devient-il plus fragile après 35 ans ?

Vers la fin de la trentaine, le corps commence à changer subtilement.

 

Me concernant, cela s’est manifesté par des réveils nocturnes inexpliqués, parfois vers 3 heures du matin. Ce n’était ni l’insomnie franche ni l’anxiété aiguë. Plutôt un sommeil léger et morcelé.

 

Les recherches que j’ai menées confirment ce ressenti :

 

·        La production de mélatonine, l’hormone du sommeil, devient plus sensible aux perturbations.

 

·        Le cycle circadien se dérègle plus vite avec la lumière, les écrans et les horaires décalés.

 

·        Ajoutez à cela la charge mentale, très présente chez les femmes actives, et le système nerveux reste en alerte même la nuit.

 

Ce n’est donc pas « dans la tête ». C’est un ajustement physiologique réel, amplifié par le rythme urbain et professionnel.

Pourquoi je dors, mais je me réveille fatiguée ?

Dormir 7 heures et me lever épuisée me semblait vraiment incohérent. En réalité, tout se joue dans la qualité du sommeil profond.

 

Après 35 ans, le sommeil lent profond (celui qui régénère vraiment) peut se raccourcir. J’ai remarqué que mes soirées tardives, même calmes, repoussaient mon endormissement naturel. Résultat ? Un sommeil plus long, mais moins dense.

 

Certaines nuits, mon corps dormait, mais mon système nerveux ne lâchait pas totalement. Respiration courte, mâchoire crispée, micro-réveils. C’est fréquent chez les femmes sensibles, engagées et très sollicitées mentalement.

 

Le corps se repose, mais ne se répare pas complètement.

Le stress est-il toujours responsable des troubles du sommeil ?

Pas uniquement. C’est là que j’ai affiné ma compréhension. Le stress chronique joue un rôle, bien sûr, mais il agit souvent en toile de fond. Chez moi, même pendant des périodes calmes, le sommeil restait fragile.

 

Ce que j’ai compris, c’est que le corps garde la mémoire des années de tension. Le système nerveux autonome peut rester en mode vigilance, même quand tout va bien. C’est pourquoi certaines femmes dorment mieux en vacances… puis replongent à leur retour à Paris.

 

Il ne s’agit donc pas seulement de « se détendre », mais de réapprendre au corps la sécurité, la lenteur et la régularité. Il s’agit d’une approche globale, corporelle et émotionnelle.

Qu’est-ce qui aide vraiment à retrouver un sommeil réparateur ?

Ce qui a changé pour moi, ce sont des ajustements simples, mais constants.

 

D’abord, respecter une heure de coucher stable, même le week-end. Ensuite, réduire les écrans le soir, pas par discipline stricte, mais par envie de retrouver du calme intérieur.

 

J’ai aussi travaillé sur :

 

·        La respiration lente

 

·        La cohérence cardiaque

 

·        Et des pratiques douces comme le yoga lent ou les étirements au sol.

 

L’objectif ici n’est pas de « mieux dormir », mais de signaler au corps qu’il peut réellement relâcher.

 

Enfin, j’ai appris à écouter les signaux faibles (fatigue en journée, irritabilité, fringales…). Le sommeil réparateur commence bien avant la nuit. Il se prépare dès le matin, dans la façon dont on respecte son énergie.

« Le sommeil ne se force pas. Il revient quand le corps se sent enfin autorisé à se reposer. »