Des repas soignés, des produits de qualité, parfois même des compléments… Malgré mes choix alimentaires, une fatigue sourde s’installait. Rien de brutal, plutôt une lassitude discrète, presque banale, typique de nos vies parisiennes. Avec le temps, j’ai compris que l’alimentation, même équilibrée, ne suffit pas toujours à soutenir l’énergie.
« Je mange bien, mais je reste fatigué » : pourquoi l’alimentation ne suffit pas toujours ?

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Pourquoi je manque d’énergie alors que mon alimentation est équilibrée ?
On confond facilement « bien manger » et « couvrir ses besoins ». Or, même avec une alimentation saine, certains micronutriments essentiels peuvent manquer : magnésium, fer, vitamines du groupe B, vitamine D.
Je me souviens de cette période où je cuisinais tout maison, avec beaucoup de légumes…, mais très peu de protéines animales. Résultat ? Une fatigue chronique, une concentration en berne et une impression de fonctionner au ralenti.
Le problème n’est pas ce que l’on mange, mais ce que l’on assimile réellement. Stress, digestion fragile, inflammation légère, mais constante… Tout cela freine l’absorption des vitamines et minéraux.
À Paris, entre les repas pris sur le pouce et les journées trop pleines, le corps fait souvent « avec ce qu’il peut ».
Le stress peut-il annuler les bienfaits de ce que je mange ?
Oui, et c’est sans doute le point le plus sous-estimé. Le stress chronique consomme littéralement nos réserves de magnésium, de zinc et de vitamines B. On peut manger parfaitement, mais si le système nerveux est en tension permanente, l’énergie ne circule pas.
Je l’ai vécu après une période professionnelle intense. Je mangeais mieux que jamais, mais je me réveillais déjà fatiguée. Mon corps n’était pas en manque de calories, mais en surcharge d’alertes. Le stress empêche la récupération, perturbe le sommeil et dérègle les hormones liées à l’énergie.
C’est souvent là que l’on comprend que la fatigue n’est pas un échec personnel, mais un signal physiologique. Le corps demande du repos, pas un smoothie de plus.
Les carences invisibles : pourquoi elles passent inaperçues ?
Les carences ne se manifestent pas toujours de façon brutale. Elles s’installent lentement, presque poliment. Une fatigue au réveil, une baisse de motivation, des fringales sucrées ou une importante sensibilité.
Dans mon cas, c’est une analyse qui a révélé un manque de fer léger, mais constant, malgré une alimentation « correcte ». Les règles, le stress, le sport, tout cela augmente les besoins.
Chez les femmes entre 30 et 50 ans, ces carences invisibles sont fréquentes. Le corps change, les besoins évoluent, mais l’alimentation reste la même. Sans ajustement, l’énergie décline doucement, sans bruit.
Faut-il compléter son alimentation pour retrouver de l’énergie ?
Pas systématiquement, mais parfois, oui. Les compléments alimentaires ne sont pas une solution magique, mais un soutien ciblé. J’ai appris à les utiliser comme on ajuste une lumière : avec précision, pas en plein phare.
Un magnésium bien assimilé, une vitamine D adaptée, parfois un complexe de vitamines B peuvent faire une vraie différence. Par contre, il est important de respecter le rythme du corps et de ne pas compenser une vie trop chargée par des gélules.
L’énergie revient souvent quand on combine nutrition, repos nerveux, respiration et écoute réelle de soi. Manger bien est une base. Vivre mieux, c’est l’étape suivante.

« La fatigue n’est pas un manque de volonté, c’est souvent un manque d’écoute. »

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