La fatigue persistante n’est pas qu’un manque de sommeil. Je m’en suis rendu compte quand même huit heures de repos ne suffisaient plus. Le corps est lourd, l’esprit embrumé et la motivation en berne. J’ai cherché ailleurs que dans le café ou les compléments miracles. Et c’est dans le Yoga Nidra, cette pratique de relaxation profonde, que j’ai trouvé une clé inattendue.
Fatigue persistante : quand le sommeil ne suffit plus

Intro
Pourquoi suis-je fatiguée même en dormant suffisamment ?
Dormir ne veut pas toujours dire récupérer. Pendant des années, j’ai confondu sommeil et régénération.
Or, le stress chronique, la charge mentale, les écrans tardifs empêchent souvent d’atteindre les phases réparatrices du sommeil profond.
Résultat ? Le système nerveux reste en alerte.
Chez beaucoup de Parisiennes actives, cette fatigue invisible s’installe doucement. On fonctionne, on avance, mais sans élan. Le corps dort, l’esprit veille.
Le Yoga Nidra agit précisément là. Il induit un état entre veille et sommeil où le cerveau ralentit vraiment.
C’est une récupération nerveuse que le simple repos nocturne ne permet plus toujours.
La fatigue persistante est-elle liée au stress urbain parisien ?
Clairement, oui. Métro, réunions, notifications, pression sociale… Paris stimule autant qu’elle épuise. J’ai observé que même les pratiques sportives classiques, pourtant bénéfiques, pouvaient parfois accentuer la fatigue quand le système nerveux est déjà saturé.
Le stress urbain maintient le corps en mode « action ». Le Yoga Nidra, lui, propose l’inverse : un arrêt conscient.
Allongée, guidée par la voix, sans effort physique, j’ai ressenti pour la première fois un vrai relâchement. Une sensation rare de sécurité intérieure.
Cette activité physique douce, presque immobile, permet au corps de sortir du pilotage automatique et de retrouver un équilibre profond.
En quoi le Yoga Nidra favorise-t-il une récupération profonde ?
Le Yoga Nidra agit comme une sieste neurologique. En 20 à 40 minutes, il peut offrir l’équivalent de plusieurs heures de sommeil réparateur. Ce n’est pas magique, c’est physiologique.
Cette pratique :
· Ralentit les ondes cérébrales
· Stimule le système parasympathique
· Diminue le cortisol.
Personnellement, j’ai vu la différence après quelques séances : moins d’irritabilité, un sommeil plus stable, et surtout une énergie plus constante dans la journée.
Peut-on pratiquer le Yoga Nidra même quand on est épuisée ?
C’est justement le moment idéal. Contrairement au yoga dynamique, le Yoga Nidra ne demande aucune performance. On peut arriver vidée, tendue, sceptique même. Le corps fait le travail tout seul.
Je conseille souvent de pratiquer en fin de journée ou lors d’un creux énergétique. À Paris, certains lieux comme Spark Club intègrent cette approche dans des formats courts, compatibles avec des emplois du temps chargés.
Le plus important c’est la régularité. Même une séance par semaine peut amorcer un vrai changement dans la gestion de la fatigue chronique.
Peut-on intégrer le Yoga Nidra dans une vie parisienne bien remplie ?
Oui tout à fait ! Commencez simple : une séance guidée par semaine, chez vous ou en studio. Coupez les notifications, allongez-vous et laissez-vous guider.
J’ai appris que la récupération est une discipline en soi. On planifie des réunions, des entraînements, rarement du repos conscient. Pourtant, c’est là que l’énergie se reconstruit.
Le Yoga Nidra devient un outil de bien-être durable, un rendez-vous avec soi-même, sans exigence, sans pression.

« La vraie récupération commence le jour où l’on accepte de ne plus lutter contre la fatigue, mais de l’écouter. »

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